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FICP, taux d’endettement, surendettement : ce qui pourrait changer en 2026 pour les emprunteurs fragiles

  • Photo du rédacteur: Concilys
    Concilys
  • il y a 18 heures
  • 4 min de lecture

Une actualité qui concerne directement les ménages déjà sous pression


Alors que les dossiers de surendettement repartent à la hausse en France, plusieurs évolutions réglementaires autour du crédit et du FICP alimentent les débats en 2026. Parmi les sujets les plus surveillés : l’assouplissement potentiel de la règle des 35 % d’endettement et l’amélioration des procédures de défichage Banque de France.  


Pour de nombreux propriétaires ou couples de plus de 45 ans déjà fragilisés par des crédits accumulés, ces discussions sont loin d’être théoriques. Elles peuvent avoir un impact concret sur l’accès au financement, la possibilité de sortir du FICP ou encore les solutions envisageables pour éviter le surendettement.


Pourquoi la règle des 35 % pose problème à certains ménages


Depuis 2022, les banques françaises appliquent une règle stricte : le taux d’endettement d’un ménage ne doit généralement pas dépasser 35 % des revenus, assurance comprise. Cette règle vise à limiter les risques de surendettement.  


Mais dans les faits, cette approche peut pénaliser certains profils :

  • propriétaires disposant d’un patrimoine immobilier,

  • ménages avec des revenus confortables mais de nombreuses mensualités,

  • indépendants,

  • seniors encore solvables,

  • personnes ayant connu un accident de vie temporaire.


Le problème est simple : deux familles affichant 37 % d’endettement peuvent avoir des situations totalement différentes. L’une peut disposer d’un reste à vivre élevé, tandis que l’autre est réellement en difficulté.


C’est précisément ce que certaines propositions de loi souhaitent corriger.


Vers une prise en compte du “reste à vivre” ?


Une proposition de loi examinée en 2026 souhaite permettre aux banques d’intégrer davantage le “reste à vivre” dans l’analyse des dossiers.  


Le principe :

  • ne plus regarder uniquement le pourcentage d’endettement,

  • mais analyser aussi ce qu’il reste réellement chaque mois après paiement des charges.


Concrètement, un foyer affichant 38 % d’endettement mais conservant 3 000 € mensuels disponibles pourrait devenir finançable dans certains cas.


Cette évolution pourrait changer la donne pour certains propriétaires aujourd’hui bloqués :

  • regroupement de crédits refusé,

  • impossibilité de refinancer une dette,

  • refus bancaire malgré un patrimoine solide,

  • impossibilité de sortir d’un fichage FICP.


FICP : les procédures de radiation pourraient devenir plus rapides


Autre sujet sensible : les délais de radiation du FICP.


Aujourd’hui, de nombreux emprunteurs dénoncent des situations absurdes :

  • dette remboursée,

  • situation régularisée,

  • mais maintien au FICP pendant plusieurs semaines.


Plusieurs publications évoquent des évolutions destinées à accélérer la radiation après régularisation complète de la dette.  


Même si certaines annonces circulant en ligne doivent être prises avec prudence, la tendance générale va vers :

  • davantage de transparence,

  • des procédures numériques simplifiées,

  • une meilleure information des personnes fichées,

  • des délais de traitement raccourcis.  


Pour les ménages concernés, cela peut représenter plusieurs mois gagnés dans la reconstruction financière.


Attention : le crédit sera aussi plus encadré


En parallèle, l’Europe prépare également un durcissement des règles sur certains crédits à la consommation et paiements fractionnés.  


L’objectif est clair :

  • limiter les crédits “faciles”,

  • mieux vérifier la solvabilité,

  • prévenir les situations de surendettement.


Les mini-crédits et paiements en plusieurs fois devraient être davantage réglementés à partir de novembre 2026.  


Cette évolution confirme une réalité importante : les banques analyseront de plus en plus finement la situation financière globale des emprunteurs.


Ce que cela signifie concrètement pour les personnes fichées FICP


Pour les particuliers en difficulté, cette actualité envoie un double message :


1. Les banques resteront prudentes

Même avec des assouplissements, l’accès au crédit restera compliqué pour les profils fragiles.


2. Les solutions alternatives vont devenir encore plus importantes

Lorsque le financement bancaire classique est bloqué, il devient essentiel d’envisager :

  • une restructuration patrimoniale,

  • un audit complet des dettes,

  • des solutions de portage temporaire,

  • un accompagnement budgétaire,

  • une stratégie progressive de défichage.


Chez Concilys, l’objectif n’est pas simplement de “trouver un crédit”. L’enjeu est surtout de construire un plan réaliste permettant :

  • d’arrêter l’aggravation des dettes,

  • de stabiliser la situation bancaire,

  • de retrouver un reste à vivre acceptable,

  • puis de redevenir finançable à moyen terme.


Le vrai enjeu : éviter l’enfermement financier


Le risque principal du surendettement est souvent psychologique autant que financier.

Quand :

  • les refus bancaires s’enchaînent,

  • le fichage FICP bloque les projets,

  • les mensualités deviennent impossibles à suivre, beaucoup de ménages finissent par penser qu’aucune solution n’existe.


Pourtant, il existe souvent des leviers :

  • valorisation du patrimoine,

  • négociation avec les créanciers,

  • refinancement progressif,

  • portage de véhicule,

  • solutions immobilières alternatives,

  • accompagnement au retour à meilleure fortune.


Le plus important reste d’agir avant que la situation ne devienne irréversible.


Besoin de faire le point sur votre situation ?


Vous êtes :

  • propriétaire,

  • fiché FICP,

  • en situation de surendettement,

  • ou bloqué par un refus bancaire ?


Un audit complet permet souvent d’identifier des solutions encore possibles, même lorsque les banques refusent un nouveau financement.


👉 Un échange avec un conseiller permet d’évaluer :

  • votre taux d’endettement réel,

  • votre reste à vivre,

  • vos possibilités de défichage,

  • et les solutions envisageables pour réduire vos mensualités.


Sources


  • Banque de France

  • Directive européenne sur le crédit à la consommation

  • Publications spécialisées crédit immobilier et surendettement  

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